Nouvelle enseigne, travaux, matériel, caisse, contrats… Un repreneur refait tout dans les 90 jours. LeBonProspect vous donne son nom, son adresse et le numéro où l'appeler dès la publication officielle. À vous de décrocher le téléphone.
Un restaurateur reprend « Le Petit Zinc » à Lyon. La cession est publiée au Journal officiel : c'est une obligation légale, personne n'y échappe.
Sur les 89 pages de jargon juridique publiées ce matin-là, 3 reprises concernent votre métier et votre zone. On les a trouvées, identifiées, enrichies : société, dirigeant, adresse, et le téléphone de l'établissement.
« Félicitations pour la reprise ! » Le repreneur a mille choses à acheter et zéro fournisseur attitré. Le premier qui appelle prend une longueur d'avance.
Pas de dashboard à ouvrir, pas de logiciel à apprendre. Un email, des reprises, des numéros. Vous lisez, vous appelez.
Annonces réelles, mises à jour automatiquement : chaque ligne est vérifiable publiquement au BODACC, gratuitement, pour toujours. Un badge indique si le repreneur vient tout juste de s'installer ou s'il est déjà en activité, pour prioriser vos appels.
Envie de vérifier une annonce ? Chacune reste consultable au Journal officiel. Ce que vous ne trouverez pas là-bas : le tri par métier, l'identité complète du repreneur, sa fiche entreprise. Ça, c'est notre travail.
Six métiers pour qui une reprise est le meilleur moment pour signer un nouveau client.
Le repreneur refait la salle, la terrasse, le bar. Il cherche un agenceur dans les premières semaines, pas dans un an.
Fours, frigos, hottes, plonge : un rachat s'accompagne presque toujours d'un renouvellement d'équipement.
Nouvelle société, nouveau contrat de caisse. C'est le moment exact où il compare les offres.
Changement de nom, nouvelle identité visuelle : l'enseigne est l'un des premiers postes de dépense d'une reprise.
Les contrats de bière, café, boissons sont renégociés à chaque reprise. Le premier qui appelle signe souvent.
Multirisque, prévoyance, mutuelle, banque, télécom : tout est à remettre à plat dans les 90 jours.
Les annuaires de créations vous envoient vers des coquilles vides. Une reprise, c'est l'inverse.
Pour racheter un fonds, il a convaincu une banque. Le crédit est validé, le capital est là. Ce n'est pas un projet sur papier.
Il a mis de l'argent sur la table pour reprendre. Il en remettra pour équiper, rénover, relancer. La fenêtre d'achat est ouverte.
Fournisseurs, banque, assurance, télécom, caisse : le repreneur remet tout à plat dans les 90 jours. Vous arrivez au bon moment, pas trop tard.
Ce que contient le Journal officiel, et ce que vous recevez à 8h.
Sans engagement, résiliable en 1 clic · engagement 6 mois : 1 mois offert · engagement 12 mois : 2 mois offerts
Du BODACC, le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales. Chaque cession de fonds de commerce y est publiée par obligation légale. Nous ne faisons que la détecter, la trier par métier et par zone, et l'enrichir avec l'identité du repreneur et le téléphone de l'établissement. Chaque ligne reste vérifiable publiquement, gratuitement, pour toujours.
Parce que le BODACC est public, mais pas exploitable. Il donne une raison sociale et une adresse, perdues dans des dizaines de pages de jargon, sans tri par métier, sans téléphone, sans nom de dirigeant. Ce que vous achetez, ce n'est pas l'accès à l'information : c'est la fiche prête à appeler, le lendemain de la publication, avant votre concurrent. Un repreneur choisit ses fournisseurs dans les 90 jours. Arriver à J+1 plutôt qu'à J+30, c'est toute la différence entre signer et arriver après. Et le calcul est simple : un seul client signé dans l'année rembourse l'abonnement.
Oui. Il s'agit de données professionnelles publiées officiellement, concernant des entreprises et non des particuliers. Le démarchage B2B sur ces bases est parfaitement conforme au RGPD, à condition de respecter le droit d'opposition, ce qui est le cas de tout démarchage professionnel classique.
Ça dépend de votre zone et de votre métier. À l'échelle nationale, environ 3 900 commerces changent de mains chaque mois. Sur un département dense comme Paris ou le Rhône, comptez plusieurs reprises par jour dans le secteur CHR ; sur un département rural, quelques-unes par semaine. La fiche de votre zone vous donne le chiffre réel avant de vous abonner.
Oui, à tout moment, sur simple demande par email. Le changement est effectif dès l'édition du lendemain matin.
Vous payez mois par mois et vous pouvez résilier en un clic depuis votre espace client, sans préavis ni justification. Si vous préférez vous engager sur 6 ou 12 mois, un ou deux mois vous sont offerts en échange.
Vous continuez à recevoir vos reprises jusqu'à la fin du mois déjà payé, puis les emails s'arrêtent. Aucun frais, aucune relance. Vous pouvez revenir quand vous voulez.
Le premier fournisseur qui appelle prend une longueur d'avance. Autant que ce soit vous.
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